conseils jardinage

 

Nouveau 

 

La Terre de nos jardins

La terre de nos jardins n’est pas inépuisable …. En général, dans la nature, la terre fournit aux plantes les éléments nutritifs dont elles ont besoin, puis elle se régénère lentement selon un long cycle naturel.

Dans un jardin potager, en cultivant des légumes pour la plupart très gourmands en ressources nutritives, qui souvent se succèdent sur la même planche en cours d’année, le jardinier demande à la terre d’accomplir des travaux de force, dont elle ne peut pas se remettre seule.

Pour ne pas voir le sol s’appauvrir au fil des ans, il est impératif de régénérer le sol en y apportant des engrais et des amendements appropriés. Encore faut-il savoir lesquels et le faire avec discernement

 

 

Nos astuces et conseils pour votre potager

une petite vidéo sur le compostage faite par le SIVOM de Mulhouse :

 

 

  • Semer et planter : dix problèmes, dix solutions naturelles

semer-et-planter-dix-problemes-dix-solutions-naturelles

  •  Plusieurs astuces sur le site internet d'un jardinier

astuces pour le potager 

  • Voici un site jardinier qui propose le calendrier des travaux à faire, très intéressant !!

calendrier-des-travaux

  •  Sourire  Voici un livret généreusement partagé par notre site partenaire : au jardin bio , vous y trouverez pleins de bonnes astuces pour votre potager, bonne lecture

ebook-astuces-pour-potager.pdf ebook-astuces-pour-potager.pdf

  •  Article du potager durable interressant sur les semis de tomates en bouteilles :

Semis de tomates en bouteilles

 

Si vous avez des conseils ou des "trucs", n'hésitez pas à nous les envoyer via le formulaire de contact en page d'accueil ou par  la messagerie en bas de page ! Nous nous ferons un plaisir de les publier.

  • Association entre les légumes :

Association 1

Association

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

infos pratique : adresses et horaires des déchetteries les plus proches

Dechetteries

le compost - le purin d'ortie

                                LE PURIN D`ORTIE

 

 

Le purin d'ortie a plusieurs utilisations possibles :

  • il active le compost,
  • il stimule la croissance des plantes, 
  • il lutte contre la chlorose des plantes,
  • il fait fuir certains insectes : acariens, pucerons, carpocapses, la mouche de la carotte ...
  • il repousse les champignons : moniliose, oïdium, tavelure, ....



LES ORTIESCOMMENT FABRIQUER LE PURIN D'ORTIE ?

Il faut :

  • gants des gants
  • 1kg de grandes orties de préférence non fleurie (et surtout non montée en graines)
  • un récipient qui ne soit pas en métal ou en bois : une poubelle en plastique par exempleCLIPART POUBELLES
  • clipart pluiede l'eau (de préférence de l'eau de pluie)
Dans le récipient mettre les orties grossièrement hachées avec 10L d'eau. 

Sur le récipient, installer un couvercle perméable afin de laisser passer l'air (de la toile par exemple)

Tous les jours vous mélangerez pendant 10 minutes. 

 
Pour une utilisation comme insectifuge (répulsif contre les insectes) :
  • laissez macérer pendant 3 à 4 jours à 18° 
  • filtrez le purin
  • utilisez le en diluant 1l de purin avec 20l d'eau.
Pour toutes les autres utilisations : 
  • laissez macérer quelques jours (suivant la chaleur) un voile de bulles se forme à la surface. Lorsque ce voile disparait c'est le moment de filtrer le purin afin qu'il ne reste plus d'orties.
  • utilisez le en diluant 1l avec 10l d'eau


Attention : la filtration doit intervenir dès la disparition du voile de bulles sinon c'est la putréfaction qui commence. Outre le fait que le purin sentira encore plus mauvais, il perdra son efficacité.

IMAGE GRANDE ORTIEComment utiliser le purin d'ortie ? 
Il est préférable de l'utiliser en pulvérisation   clipart pulvérisateur plutôt qu'en arrosage.
Attention : le purin d'ortie s'utilise en dilution

Evitez de l'utiliser sur les plantes en fleursCLIPART FLEUR MALADE, car il contient de l'azote qui  favorise les feuilles au détriment des fleurs.

EMOTICONE ODEURSLe purin d'ortie sent mauvais mais l'odeur disparait vite après l'utilisation.



Conseils : le purin d'ortie doit être utilisé de façon régulière pour atteindre le maximum de son efficacité

 

 

 

Faire son compost

 Affiche
Le compost est la clé de voûte de la fertilité du sol. En recyclant les déchets verts du jardin et ceux de la cuisine, il restitue au sol les éléments dont les plantes ont besoin.

Un compost bien mené fournira un humus nutritif et performant qui allègera les terres lourdes et donnera du corps aux terres légères. Avec du compost longuement mûri, vous n’aurez besoin d’aucun autre engrais, ni de terreau de magasin. D’ailleurs, attention au fumier “frais” ! Il cause, ce qu’on sait rarement, de nombreuses maladies et des pullulations de limaces.

Quel matériel ?

Le compostage peut être mené dans un composteur (ou silo à compost), bien adapté aux petits jardins et aux petits volumes de déchets, ou bien tout simplement en tas, ce qui correspond mieux aux grands jardins. Ce tas devra plutôt se situer à l’ombre, pour éviter le dessèchement.

De tout un peu

  • Les matières “brunes” : feuilles mortes, brindilles sèches, branches broyées, copeaux de bois et sciure, écorce, paille… Sèches et dures, elles sont riches en lignine et en cellulose, substances carbonées qui fournissent le plus d’humus stable. Utilisées seules, elles se décomposent lentement car elles manquent d’eau et d’azote.
  • Les matières “vertes” : déchets de cuisine et tontes de gazon fraîches. À l’inverse des matières brunes, elles sont humides, molles et contiennent beaucoup de substances rapidement fermentescibles. Elles sont riches en sels minéraux et en azote, mais leur rendement en humus est faible.
  • Pour obtenir un bon dosage carbone/azote et maintenir une bonne aération du compost, il faut donc à peu près moitié matières vertes, moitié matières brunes.
  • Réduire les déchets en petits morceaux permet un mélange plus aisé, une réduction des volumes et surtout une attaque plus rapide par les micro-organismes décomposeurs. Le compost sera plus facile à récupérer en fin de décomposition et ne nécessitera pas d’être tamisé.

© D. Klecka

Conseil pratique : au fur et à mesure de vos tailles ou râtissages, en particulier à l’automne, constituez, à côté de votre silo à compost, un tas de matières brunes : coupes d’arbres et de haies, broyats, brindilles sèches, feuilles mortes… Lorsque vous verserez vos déchets de cuisine, vous pourrez aussitôt les recouvrir de ces matières brunes. Sinon, à certaines époques, notamment en hiver, vous risquez de manquer de ces précieuses matières brunes.

Aérez et remuez !

  • Aérer et remuer est essentiel, car les micro-organismes décomposeurs ont besoin d’oxygène. Sans cela, il se produit une fermentation anaérobie, putride, malodorante, qui donne un “ersatz” de compost peu fertile. S’il y a trop de matières vertes, elles se tassent en fermentant, ce qui diminue l’aération. Les mélanger à des matières brunes assez grossières permet de maintenir une porosité suffisante dans le tas. Sinon, vous devrez compenser le tassement en remuant très souvent, voire en retournant le tas plusieurs fois…
  • À chaque apport, mélangez les nouveaux déchets avec l’apport précédent et avec le compost qui commence à se former en dessous. Ainsi, vous ensemencez les déchets nouveaux avec les micro-organismes et les petits animaux décomposeurs, ce qui accélère leur décomposition.

Arrosez si nécessaire

Au toucher, vérifiez régulièrement que la masse est suffisamment humide pour permettre une bonne décomposition. Arrosez ou ajoutez des déchets humides si c’est sec. Attention aux excès d’humidité qui favorisent la fermentation anaérobie, source d’odeurs et de prolifération de moucherons. Pour éviter le dessèchement, installez le tas à l’ombre, ou posez un couvercle ou une bâche non étanche en été.

Quand utiliser votre compost ?

  • Attendez que votre compost soit mûr, c’est-à-dire noirâtre, grumeleux et sans odeur. On n’y reconnaît plus les matériaux d’origine et les vers rouges ne sont plus très nombreux. On l’obtient au bout de six mois environ, parfois plus vite en silo. C’est celui-là que vous devez privilégier pour la plupart de vos plantes. C'est celui que l'on voit au bas du silo dans le dessin à droite. 
  • Le compost demi-mûr se reconnaît à ses vers rouges, qui y sont extrêmement nombreux. On le distingue vers le milieu, sur le dessin de droite. Son cycle de décomposition n’est pas complètement achevé. Certaines plantes gourmandes, comme les courges et les tomates, apprécient ce type de compost.
 

calendrier pour vos semis

Calendrier semis

Date de dernière mise à jour : 19/03/2017